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J’entends ta voix

j'entends ta voix

La quatrième de couverture:

Enfant abandonné des hommes, Jeï est né dans les toilettes d’une gare, a grandi dans un foyer pour enfants. Il possède le don de capter, de sentir la souffrance des autres, humains ou animaux. Il a quinze ans quand il se retrouve à partager la vie pitoyable et violente des jeunes fugueurs dans les rues de Séoul, mais bientôt il s’invente un mode de vie personnel, proche de l’ascèse, se nourrissant de riz cru, lisant les livres trouvés parmi les ordures, il gagne le respect des autres jeunes et devient le leader d’une bande de motards. Ces motards organisent des courses illégales en plein Séoul, traversant la capitale, faisant entendre leur colère dans le vacarme de leurs pots débridés, sans casque, bravant la mort et la police, jusqu’à cette course ultime où Jeï entre dans la légende.

Mon avis:

Si vous me connaissez un peu ou que vous suivez mon blog depuis un petit moment vous devez sans doute savoir que je suis une adepte de littérature asiatique. Cela faisait un petit moment que je ne m’étais pas fait un petit plaisir venant de ce côté du globe et lorsque je suis tombée sur J’entends ta voix, roman coréen publié chez Picquier (maison d’édition à laquelle je fais plutôt confiance), je n’ai pas mis longtemps avant de me laisser convaincre. ET…. ce fut compliqué car si j’ai extrêmement adhéré à la première partie du roman, j’ai eu plutôt du mal à enchainer avec la suite.

J’entends ta voix nous propulse dans le Séoul d’aujourd’hui mais surtout dans le milieu des jeunes sans abris qui survivent en logeant dans des squats et en alternant les petits boulots. Dans ce monde sans pitié, un étrange lien lie le narrateur à Jeï, jeune homme charismatique. C’est avec eux que nous ferons connaissance avec la rue, ses codes, ses habitants et ses dangers.

Si j’ai beaucoup apprécié le portrait fait de Jeï et que je me suis beaucoup intéressée au contexte dans lequel il évolue, je n’ai pas été touchée par l’écriture que j’ai trouvé parfois distante et froide de l’auteur. Cette écriture qui a parfois pourtant des fulgurances et que j’aurais peut être pu apprécié dans d’autres circonstances m’a ici laissé un peu de marbre ce qui fait de J’entends ta voix une lecture en demi teinte pour ma part.

J’entends ta voix sur:  BabelioLivraddictGoodreads

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