Lectures

Tortues à l’infini

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Auteur: John Green
Éditeur: Gallimard jeunesse
Collection: grand format littérature
352 pages
21 euros
roman dès 13 ans
2017

 

La quatrième de couverture:

Aza, seize ans, n’avait pas l’intention de tenter de résoudre l’énigme de ce milliardaire en fuite, Russell Pickett. Mais une récompense de cent mille dollars est en jeu, et sa meilleure et plus intrépide amie Daisy a très envie de mener l’enquête. Ensemble, elles vont traverser la petite distance et les grands écarts qui les séparent du fils de Russell Pickett : Davis.
Aza essaye d’être une bonne détective, une bonne amie, une bonne fille pour sa mère, une bonne élève, tout en étant prise dans la spirale vertigineuse de ses pensées obsessionnelles.
Aza, Daisy, Davis, trio improbable, trouvent en chemin d’autres mystères et d’autres vérités, celles de la résilience, de l’amour et de l’amitié indéfectible.

Mon avis:

Plus de cinq ans après Nos étoiles contraires, John Green revient avec un nouveau roman très personnel.

Aza, 16 ans, vit une adolescence compliquée. Alors qu’elle aimerait profiter des moments avec sa meilleure amie Daisy (fille extravertie, fan de Star Wars et autrice de fan fiction sur Chewbacca), faire des plans pour l’université et être le premier rôle de sa vie, l’angoisse la ronge quotidiennement.  Elle est victime de pensées invasives se rapprochant de graves troubles obsessionnels compulsifs.  C’est alors que la disparition du milliardaire Russel Pickett, figure locale, la remet sur la route de son ancien ami Davis, fils de ce dernier.

Tortues à l’infini reste dans la veine des précédents romans de l’auteur. John Green sait toujours aussi bien dépeindre les maux de l’adolescence. Les personnages ont des personnalités propres et identifiables, parfois un peu caricaturales mais toujours en adéquations avec la vivacité dont les adolescents peuvent vivre leurs émotions. L’écriture est fine, légère, toujours intelligente et drôle. La force du récit vient de l’identification ou de l’attachement qui se fait avec le personnage de Aza, cette intimité provient probablement du fait que John Green souffre lui même de TOC. Le réalisme est saisissant et les troubles psychologiques exposés sans filtre mais aussi sans pessimisme.

Si je reste toujours plus attachée au premier roman de l’écrivain, Qui es-tu Alaska?, je dois admettre que je place Tortues à l’infini devant Nos étoiles contraires et que sans aucun doute, ce titre arrivera à toucher son public.

Tortues à l’infini sur:  BabelioLivraddictGoodreads

11 réflexions au sujet de « Tortues à l’infini »

  1. J’en entends vraiment beaucoup de bien des personnes comme toi en quI j’ai toute confiance. Je pense que je vais oser un jour ou l’autre.

    Merci pour cette belle chronique qui a failli me convaincre. ☺😎😉

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    1. Tu n’as jamais lu de John Green? Je dois dire que j’aurais du mal à m’y mettre maintenant tellement cet auteur, que j’aime beaucoup pourtant, fait parler de lui. Mais sinon on passe tellement un bon moment à chaque fois qu’on plonge dans un de ces romans.
      Merci de ton petit mot. ❤

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      1. non… je n’en ai jamais lu. J’ai été détournée par la grosse vague et franchement en librairie je pouvais me permettre de lire autre chose sans que les ventes s’en ressentent. Maintenant, avec le recul, j’ai bien envie de tester. On verra l’année prochaine ^^.

        Aimé par 1 personne

      2. Je te comprends, on a plus envie de mettre en avant des titres qui marcheraient moins sans nous. Si un jour tu t’y mets j’espère que tu y trouvera ton compte. ❤

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  2. J’ai vraiment hâte de pouvoir lire celui-ci, j’adore la plume de cet auteur ! M’enfin, je vais attendre de le trouver en occasion parce que je trouve le prix assez excessif pour un John Green personnellement. Je suis contente que tu aies apprécié ta lecture 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Je trouve que John Green est un très bon auteur car il fait de chouettes romans sans se donner la prétention de révolutionner la littérature jeunesse. Ça se sent qu’il est juste passionné par ce qu’il fait. Bref je passe toujours un bon moment quand je le lis et je le conseille les yeux fermés aux adolescents.

      Aimé par 1 personne

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