Lectures

Vingt-quatre heures de la vie d’une femme

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Auteur: Stefan Zweig
Éditeur: Le livre de poche (mais vous pouvez le trouvez dans d’autres éditions)
158 pages
4 euros

La quatrième de couverture:

Scandale dans une pension de famille « comme il faut », sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée… Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle. Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestables réussites.

Mon avis:

Honte sur moi mais Vingt-quatre heures de la vie d’une femme est le premier livre de Stefan Zweig que je lis. Pas que les œuvres de l’auteur autrichiens ne me donnent pas envie mais si on avait le temps de tout lire ça se saurait (et ça serait bien triste). Seulement récemment j’ai vu le film Stefan Zweig: adieu l’Europe et j’ai à nouveau entendu beaucoup de bien de plusieurs de ses ouvrages et notamment de Vingt-quatre heures de le vie d’une femme.

Cette nouvelle évoque la confession d’une femme un peu âgée sur un épisode de sa vie qui n’aura duré qu’une seule journée. Ce moment très court sera pourtant marquant et sujet à réflexion.

Il est difficile pour moi de parler d’une œuvre comme celle-ci car elle mériterait plus d’approfondissement et je n’ai ni les compétences ni la place ici pour vous faire une dissertation. Sachez donc que j’ai été, dès les premières lignes, happée par ma lecture et sous le charme de la plume de Stefan Zweig. Celle-ci est délicate et très visuelle. La nouvelle a d’ailleurs été adaptée par deux fois au cinéma, une en 1968 et une en 2002.

Dans Vingt-quatre heures de la vie d’une femme nous nous mettons à la place du narrateur et sommes captés par la confession de cette femme qui nous parle d’une passion folle qui l’aura fait agir de façon irrationnelle. On ne peut que ressentir cette passion et nous n’avons qu’une envie: savoir jusqu’où cette histoire a pu la mener. Nous sommes au cœur des émotions de cette personne et par ses paroles nous rentrons dans son intimité sans voyeurisme car la relation entre le narrateur et la vieille dame reste très pudique.

Ce fût une expérience de lecture très courte mais qui m’a mise en confiance avec l’auteur, je vous recommande cette lecture qui se fait en une ou deux heures à peine et je suis sûre que ça ne sera pas ma seule confrontation avec les ouvrages de Stefan Zweig.

Vingt-quatre heures de la vie d’une femme sur:  BabelioLivraddict  – Goodreads

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4 réflexions au sujet de « Vingt-quatre heures de la vie d’une femme »

    1. En tous cas ça se lit très vite et ça m’a fait plaisir de sortir des romans jeunesses et Young-adult que j’ai l’habitude de lire sans que ça me prenne trop de temps. C’était vraiment une petite bouffé d’air frais. Et je suis sûr qu’il aurait adoré qu’on l’appelle Stefan, voir même Stef! :p

      Aimé par 1 personne

  1. J’ai lu le joueur d’échecs et je l’ai beaucoup aimé ! Comme toi, la plume de l’auteur m’a conquise et ta chronique m’a donné envie de lire cette histoire dont j’ai déjà entendu parler 😉

    Je pense que si tu as aimé ce récit, tu apprécieras surement le joueur d’echecs, alors je te le conseille ^^

    Bisous bisous

    Aimé par 1 personne

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